Doper l’immunité, par IMMUNOREX une contribution majeur contre le sida !

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Plus de 38.000 communications scientifiques, près de 10 milliards d’euros de dépenses annuelles, des dizaines de milliers de chercheurs mobilisés, et toujours aucun espoir de vaccin préventif à l’horizon. Malgré la mobilisation planétaire, le virus mutant du sida continue de déjouer la science. Pis, selon une vaste étude publiée cet été dans la revue « The Lancet HIV ” : dans 74 pays du monde, dont l’Egypte, les Philippines, le Mexique et la Russie, l’épidémie regagne du terrain, même si globalement le rythme annuel de nouvelles infections décroît lentement depuis 2005. Elles seraient de 2,4 millions en 2015 selon l’institut Global Burden of Diseases qui signe l’article. Au total, selon le bilan de ce réseau riche de 1.700 observateurs sur le terrain, le nombre de personnes vivant avec le VIH dans le monde atteindrait les 38,8 millions (2 millions de plus que les données fournies par l’Onusida), et 1,19 million de malades seraient décédés en 2015. « La fin du sida n’est pas pour demain “, commentent désormais plusieurs scientifiques en écho aux promesses et effets d’annonce qui ponctuent régulièrement l’actualité philanthropique et médicale.

LA RÉPONSE A LA PLUS GRANDE EPIDEMIE QU’AIT CONNUE L’ESPÈCE HUMAINE VIENDRA PROBABLEMENT DU CONTINENT AFRICAIN !
Le 1er décembre 2016 à Kinshasa, lieu probable de la première contamination il y a une centaine d’années, le ministère de la Santé de la République démocratique du Congo lançait officiellement la distribution d’un nouveau médicament qui s’appuie sur le même principe de stimulation des défenses immunitaires. Il ne s’agit pas d’un vaccin, mais son efficacité sur les marqueurs fondamentaux (remontée des CD4, reprise de poids, diminution des diarrhées et des nausées…), constatée dans l’étude de 905 patients infectés suivis depuis 1998, a convaincu le gouvernement de lui délivrer une autorisation de mise sur le marché le 13 septembre sous le nom DM28-Immunorex. Son concepteur est un biochimiste gabonais, Donatien Mavoungou, directeur du Centre de recherche des pathologies hormonales de Libreville et ancien élève du professeur Etienne-Emile Baulieu, connu pour ses travaux sur la DHEA. Au début des années 1990, il a observé chez les séropositifs une chute anormale du taux de cette hormone réputée avoir un effet « anti-vieillissement “, et constaté une amélioration significative de leur état de santé après la prescription de DHEA pure à 99 % associée à des compléments d’acides gras connus pour leur rôle dans la destruction des enveloppes cellulaires. Les résultats de ce traitement ont été publiés dans « Virology Journal » en 2005 : non seulement cette formulation restaure l’équilibre immunitaire et traite les co-infections (tuberculose, hépatites…), mais elle protège aussi les cellules saines des cellules infectées « qu’elle détruit par inactivation de l’enveloppe et des particules virales “.

« La réponse à la plus grande épidémie qu’ait connue l’espèce humaine viendra probablement du continent où elle est née “, espère le biochimiste. Après la RDC, d’autres AMM doivent être accordées à ce premier traitement « made in Africa ” courant 2018.

Le Professeur Donatien Mavoungou - Directeur du CRPH de Libreville (Centre de Recherches des Pathologies Hormonales), inventeur du médicament immuno-régulateur IMMUNOREX-DM28.

Boites du médicament IMMUNOREX-DM28 sous forme  de comprimés de 25mg. Une forme injectable est en cours de développement.

Naturellement comme toute innovation celle-ci fait l’objet de controverses et même de cabales récurrentes et pour cela on n’hésite pas à utiliser la diffamation et la calomnie. Dans quel but ? faire uniquement du buzz. Étonnamment malgré les pseudos enquêtes avec titre racoleur ” Trafic de Faux médicament entre la France et l’Afrique” de décembre 2016, aucune information judiciaire n’a été ouverte en France ou en Afrique, aucun protagoniste cité n’a fait l’objet d’une simple audition. La raison est que la calomnie est vide de toute réalité. A ce titre il est bon également de préciser que l’ensemble des contradicteurs à ce jour n’ont jamais pu démontrer de façon scientifique de l’inefficacité qu’ils prétendent de ce médicament made in 100% Africa dans le cadre du traitement du VIH. Quoiqu’il en soit les nombreux partenaires en Afrique, Canada, Israël, France, Belgique reste déterminé à que ce médicament soit proposé dans de nombreux pays et ceci uniquement pour le bien des malades.

Bernard SOSET
Sciences-net-média

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