L’INTOX l’ARME UTILISEE CONTRE LE MEDICAMENT AFRICAIN IMMUNOREX-DM28 ?

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Le médicament immuno-régulateur baptisé IMMUNOREX-DM28 élaboré par une équipe Gabonaise sous la direction du Pr. Donatien Mavoungou chercheur en biochimie fait l’objet depuis de nombreuses années de controverses et d’une cabale dirigée contre tous ceux qui sont acteurs au développement de cette thérapie 100% made in Africa.

Nous avons cherché à connaître la réalité concernant notamment une information diffusée via internet le 12 avril 2017 relayé par quelques médias sur le web sans aucune vérification préalable.

L’Information que nous avons décidé de vérifier concerne un communiqué de presse de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et de l’ONUSIDA. Ce communiqué précise que ces 2 structures estiment ne pas devoir recommander le médicament IMMUNOREX dans le cadre du traitement contre le VIH ceci au motif suivant (extrait du communiqué ci-après) :

» L’ONUSIDA est fortement opposée à la commercialisation et à la promotion de produits qui n’ont pas été soumis à un essai clinique et dont l’efficacité n’a pas été prouvée par l’OMS « .

Naturellement il ne s’agit que d’une recommandation, chaque pays restant souverain en matière de santé publique. Aucune obligation donc à un Ministère de santé quel qu’il soit à devoir suivre à la lettre les recomandations des organismes pré-cités, surtout si la recommandation n’est pas annoncée et confirmée par le siège de ces structures mais uniquement pas un bureau local.

Nous avons donc pris en 1er lieu attache avec le Pr. Donatien Mavoungou ainsi qu’avec certains de ses collaborateurs afin de savoir si l’ONUSIDA et l’OMS s’était rapproché d’eux avant la publication du communiqué de presse en question ? La réponse fut négative, ” Aucun représentant de ces structures nous a contacté afin d’obtenir des réponses suite notamment aux divers articles à caractère diffamatoire et plus précisément à une pseudo enquête journalistique du magazine Sciences & Avenir affirmant sans le moindre début de preuve que ce médicament était au cœur d’un trafic de faux médicament entre la France et l’Afrique impliquant  des sommités de la recherche scientifique. Ceci en décembre 2016 lors du lancement du médicament en République Démocratique du Congo après obtention d’une AMM (Autorisation de mise sur le marché) délivrée par le Ministère de la santé de ce pays.

Nous avons donc demandé si ce médicament avez fait l’objet d’essais cliniques ? de publications scientifiques et de présentations dans les congrès internationaux spécifiques au SIDA, élements nécessaires en matière de santé tel mentionné dans le communqiué de presse de l’OMS et l’ONUSIDA ?

Le Pr. Mavoungou et ses collaborateurs ont mis à notre disposition pour vérification l’ensemble des publications scientifiques publiés sur le sujet ainsi que les nombreuses présentations du médicament IMMUNOERX auprès des plus grandes conférences internationales sur le Sida. Il nous a été également communiqué les rapports des essais cliniques réalisées tant chez l’animal que chez l’homme.
1er constat le médicament IMMUNOREX-DM28 a bien fait l’objet d’essais cliniques phases 1, 2 et 3. Les travaux et résultats du Pr. Mavoungou ont également été présentés à de nombreux comités de lecture des principales grandes conférences internationales co-organisées notamment par l’ONUSIDA et l’OMS, y compris celle de L’INTERNATIONAL AIDS SOCIETY.

Ont peut citer notamment: la XIIIème Conférence Internationale du Sida à Durban (Afrique du Sud) du 9 au 14 juillet 2000, la XIVème Conférence Internationale du Sida à Barcelone (Espagne) du 7 au 12 juillet 2002, la XXème Conférence Internationale du Sida à Melboune (Australie) du 20 au 25 juillet 2014.
Pour information la dernière présentation des résultats du médicament Immunorex a été effectuée à l’occasion de la 2ème Conférence Internationale sur les Rétrovirus et les Nouveaux Médicaments à Cap Town en Afrique du Sud du 30 juin au 1er juillet 2016. Congrès ou le Pr. Mavoungou fut invité comme conférencier inaugural. Nota : Toutes ces conférences sont co-organisées par l’ONUSIDA et l’OMS.

Tout ceci nous apparait quelque peu troublant car d’un côté nous avons un médicament qui a été présenté de multiples fois aux instances de l’OMS et de l’ONUSIDA sans que jamais il ne soit fait une remarque ou observation sur la pseudo non efficacité de celui-ci dans le traitement contre le Sida ou de l’absence d’essai clinique. Ensuite surgit du Gabon un communiqué de presse recommandant sa non prescription par ces mêmes instances ? Pourquoi donc attendre 17 ans après la 1ère présentation de IMMUNOREX en 2000 à Durban auprès des réprésentants de l’ONUSIDA et de l’OMS pour faire un communiqué de presse ?

La logique aurait voulu que ces organismes après avoir obtenu le détail des travaux de recherche sur ce médicament lors des nombreuses conférences organisées par eux-même et ayant invité le Pr. Mavoungou à venir présenter ses travaux et résultats fassent état à ce moment de leurs recommandations. Comment se fait il également que des Ministères de santé notamment au Gabon en 2010 ou en RDC en 2016 puissent avoir pu accorder des AMM (Autorisation de mise sur le marché) si aucun essai clinique n’a été effectué ?

Tout cela confirme bien la cabale organisée afin d’empécher à que ce médicament puisse ne pas être distribué notamment sur le continent Africain.

Nous avons donc décidé de nous rapprocher de l’OMS et de l’ONUSIDA dont les sièges se trouvent en Suisse. 2ème constat sur les sites internet de chacun de ces deux organismes il n’est fait nullement mention du communiqué de presse du 12 avril 2017 ? aucune recommandation relative au médicament IMMUNOREX n’y figure, aucune observation sur le médicament, alors que l’on peut répertorier toutes les recommandations prises par ces deux structures en matière de SIDA.

Nous avons pu également prendre connaissance d’un rapport d’ enquête effectué par le Dr. Etienne NKOMA, sociologue médical de l’Université des Sciences Humaines à Strasbourg- France enquête effectuée du 15 au 22 mars 2011, ayant comme titre ” RAPPORT D’ENQUETE SOCIOLOGIQUE SUR L’ EFFICACITE DU MEDICAMENT DENOMME IM28 (IM28 étant le nom donné lors des phases de recherches fondamentales et recherches appliquées). Conclusion: 85% des malades interrogés au travers de cette enquête ayant bénéficié de cette thérapie sont satisfaits des résultats obtenus par le médicament IMMUNOREX-DM28.

Nous avons ensuite contacté par téléphone les représentants de l’OMS à Genève et de l’ONUSIDA à Pregny-Chambésy. Ceci nous ont déclaré ne pas être au courant de ce communiqué de presse.  Au vu de cette réponse très surprenante nous décidons de leur transmette le dit communiqué et ils nous sera répondu que ce communiqué a été rédigé par leur représentation au Gabon. Il s’agit donc d’une initiative locale. Ceci expliquant pourquoi cette recommandation ne figure pas sur les sites internet de ces deux organismes internationaux et donc pas validé par les directions générales de l’OMS et de l’ONUSIDA.

Nota : Sur les sites officiels web de l’OMS (http://www.who.int/fr/) ou de ONUSIDA http://www.unaids.org/fr (se trouve un onglet sur la page d’accueil ” Recherche ” quand on incrit le mot IMMUNOREX ou IMMUNOREX-DM28 on obtient la réponse suivante : Aucun document ne correspond aux termes de recherche spécifiés (IMMUNOREX).

Notre réflexion suite aux éléments obtenus est que ce communiqué tant à s’articuler dans la logique d’une cabale dirigée contre le Pr. Mavoungou originaire lui-même du Gabon. Fort est de constater que les plus sournoises attaques contre ce médicament ont été menées principalement du Gabon par quelques détracteurs en mal de reconnaissance, animés comme souvent par l’ignorance et la bêtise qui va généralement de paire. Moralité , nul n’est prophète dans son pays et comme on le dit égalementquand on ne veut plus de son chien on déclare qu’il a la rage ! “

Notre enquête effectuée sur le communiqué de presse de l”OMS et de l’ONUSIDA mettant en cause la prétendue non efficacité du médicament IMMUNOREX-DM28 dans le traitement du sida, invite donc à avoir la plus grande vigilance concernant les communiqués ou informations diffusées sur le web n’ayant pas fait l’objet de vérification.

P.S : Nous invitions à cet effet les représentants de l’OMS du Gabon auteur du communiqué de presse à prendre connaisance du reportage TV de la chaine Franco Allemande ARTE diffusée le 4 avril 2017 sous le titre ” L’OMS, DANS LES GRIFFES DES LOBBYSTES “. Une solide investigation sur les conflits d’intérêts qui entravent son efficacité. Dépendante de donateurs privés notamment l’industrie pharmaceutique, l’OMS peut-elle encore assurer ses missions au service de la santé publique. Entre analyse d’experts, détracteurs et défenseurs, langue de bois de son porte-parole Gregory Hartl et reportages sur le terrain, cette enquête livre une édifiante radiographie de l’OMS. Sans sombrer dans le réquisitoire, les auteurs dressent le portrait d’une structure fragilisée, soumise à de multiples conflits d’intérêts. Menée avec rigueur, une ambitieuse investigation qui montre combien les intérêts privés dominent désormais les enjeux de santé publique. Passionnant et glaçant !

Lien vidéo: https://youtu.be/gHwovjFuEC8

Pour information nous rappelons également la déclaration de Mme Linda-Gall Bekker, Présidente de l’International AIDS society, le 26 juillet 2017 à Paris. “LIMITER L’ACCÈS AU TRAITEMENT, C’EST RÉALIMENTER L’EPIDEMIE, LA FAIRE REDÉMARRER ! “

Pour conclure nous invitons les auteurs du communiqué de presse au Gabon ainsi qu’à tous les détracteurs à méditer qu’il est toujours préferable de devoir balayer devant sa porte avant d’aller balayer celle du voisin. Ce n’est pas le Pr. Mavoungou ou ses collaborateurs et partenaires que ces actions injustifiées porte atteinte mais uniquement aux malades. Il est donc fort à craindre que ceux-ci viennent bientôt demander des comptes à leurs auteurs et complices.

Bernard SOSET

SCIENCES-NET-MEDIA

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